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Rehaupal
appartenait au baillage
de Bruyères. Son
église, dédiée
à St Pierre était
annexe de Champlay. Antérieurement
au 19 vendémiaire
an X, Rehaupal faisait
partie du canton de Granges. |
| Rehaupal
étymologie |
- Raihaupauly
XIV
- Rehaulpault 1417
- Rehaupal 1418
- Rehalpal, du parrochaige
de Chanteray 1434
- Rehapault 1580
- Rehaupaul 1593
- Rehaupau 1594
- Mairie de Rehapaulx,
Rehepaulx 1628
- Rehapal 1621
- Reaulpaux 1649
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| La
commune |
La commune de REHAUPAL
se trouve située
au fond d'une vallée
glacière trés
étroite aux coteaux
de forte déclivité,
arrosée par un
petit ruisseau de Barba,
à 25 km d'Epinal
et 15 de Gerardmer.
Son altitude varie de
495 m au point maximal
de 700m.
Son territoire est composé
essentiellement de forêt
et de prés. Sa
superficie est de 472
ha dont 172 de forêt,
soit 37 % au total.
Celle-ci appartenait
à 97 % aux personnes
privées et 7
% à la commune.
L'agriculture occupe
273 ha du territoire
communal, soit 67,5
% tournée vers
l'élevage et
la production laitière.
Enfin les friches et
les landes occupent
18 ha, soit 3,5 % du
sol. La prédominance
des préd (63
%) et de la forêt
donne un certain attrait
touristique rappelant
la région de
Gérardmer.
En 1710, la population
de Réhaupal était
de 51 habitants, en
1782 de 307 habitants,
en 1830 de 404 habitants,
en 1846 de 545 habitants,
en 1891 de 354 habitants,
en 1962 de 203 habitants,
en 1968 de 204 habitants,
en 1975 de 171 habitants
soit une baisse de 16
% en rapport avec 1968.
Cette population est
en grande partie concentrée
au village mais on trouve
quelques habitations
éloignées
dont la distance peut
atteindre 7 km ce qui
donne une faible densité
au km² se chiffrant
à 36 hab au km².
Si la tendance s'accentue
on risque d'atteindre
l'état de l'abandon
du territoire au profit
d'une sorte de réserve
: un petit élevage
de moutons exploité
à temps partiel,
trois élevages
avicoles, un élevage
de chèvres et
une pisciculture.
Mairie de Réhaupal
88640 Réhaupal
Tél/Fax : 03.29.33.21.37
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Atouts
du village |
Tourisme, accueil,
calme, paysages ouverts
de moyenne montagne,
lotissement... Existence
sur place de commerçants
et d'artisans : Bouilleur
de cru,épicerie,
Bar, Restaurant, Agriculteurs,
Meunier, Garagiste,
Campings...
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| Les
Associations |
- Association de pêche
et de protection du
milieu aquatique du
Haut-Barba (APPMA)
- La société
de chasse
- Les amis des sites-archéologiques
de Réhaupal et
des environs
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| Les
Curiosités |
Le Trou de l'Enfer
: vallée glacière
particulièrement
typique.
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| Historique |
Le village, ou plus
exactement le premier
hameau apparaît
au début du XVIIIème
siècle (51 habitants)
La seigneurie du Village
appartiennent au Chapitre
des Chanoinesses de
Remiremont. La première
chapelle est édifiée
en 1723. La paroisse
est créee en
1836. La commune est
constituée pendant
la même période;
la vie communale s'organise.
Ouverture de l'école
de garçons en
1835, ouverture de l'école
de filles en 1885.
La localité de
Réhaupal s'est
appelée d'abord
Rechampault ensuite
Achaupal, Rehapal et
finalement Réhaupal,
village de l'ancien
duché de Lorraine,
au pied d'une montagne,
à 612 mètres
d'altitude, sur le ruisseau
du Barba, à 35
km d'Epinal, 40 de Saint-Dié,
chef-lieu de l'arrondissement,
20 de Corcieux, chef-lieu
du canton. Sa population
qui est de 163 habitants
est industrielle et
agricole.
L'école mixte
de cette commune est
fréquentée
par 72 élèves.
Le territoire qui a
une surface totale de
472 hectares produit
du blé, du seigle,
de l'orge, de l'avoine,
des pommes de terre.
On fabrique à
Réhaupal du beurre
et du fromage. Les fromages
de Réhaupal,
sans avoir la renommée
de ceux de Gérardmer,
sont cependant très
estimés.
Il y a un tissage de
toiles mécaniques
de chanvre qui possède
96 métiers et
qui occupe 105 ouvriers.
Les principaux écarts
sont : Varinfête,
Belle-vue, le Champs-des-Bornes,
le Champs-du-Pré,
Costempré, la
Fontaine-aux-Plaines,
le Fossé, la
Friture, la Haute-Roche,
la Hansiole, la Racine,
les Spaxes, le Vachamp,
la Vigne, Cences.
Pour le spirituel, Réhaupal
était annexé
à Champdray.
Ce ne fût qu'en
1836 qu'il forma une
paroisse séparée.
L'église date
de 1723.
L'abbesse de Remiremont
avait la haute, moyenne
et basse justice en
la mairie de Réhaupal
à Varinfeste,
elle y prenait toutes
les amendes, épaves,
confiscations, mainmortes
et autres droits d'émoluments.
Elle avait le droit
d'y tenir les plaids
bannaux deux fois de
l'année, de destituer
et de créer le
maire qui était
chef de justice et prenait
connaissance de toutes
les actions civiles,
réelles et personnelles
dont l'appel allait
à la chambre
abbatiale.
L'abbesse commandait
en la maison de Réhaupal,
y faisait les monstres
en armes selon son plaisir
ou le commandement du
due, et pour cela, elle
y envoyait son sénéchal
ou son lieutenant. Les
sujets de cette mairie,
exceptés les
veufs, devaient annuellement
au terme de Pâques,
au chapitre de Remiremont,
chacun une poule, et
sur chaque poule, des
oeufs que le doyen était
obligé d'apporter
à l'hôtel
de ville abbatiale.
Les habitants devaient
comparaître aux
hauts jugements de Bruyères,
et venir, en armes et
à leurs dépens,
garder cette ville en
temps de guerre. Les
forains qui voulaient
résider dans
la mairie de Réhaupal
devaient 20 F pour droits
d'entée et 10
F seulement s'ils se
mariaient.
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| Légende
du Trou de l'Enfer |
Jean Cablé,
violoneux de Clérie
au pied du Fossard,
revenait du Beillard
où il avait travaillé
de son métier
et où il fut
abordé près
du Rain Brice par un
monsieur de belle prestance
qui lui demanda de venir
jouer à un autre
bal.
Jean Cablé accepta.
Il prit toutefois la
précaution de
se faire payer d'avance.
Et le gentilhomme anonyme
lui glissa dans la poche
une pleine poignée
de monnaie d'or. Ensuite
de quoi un tourbillon
de vent les emmena tous
deux à travers
les nuages et les déposa
dans un somptueux palais
où les attendaient
toute une assistance
de danseurs et de danseuses
magnifiquement vêtus.
Jean Cablé joua.
Tout le monde dansa
dans un fol entrain.
Et puis, sans crier
gare, quand apparurent
les premières
lueurs du jour, subitement
tout se volatilisa,
tout disparut, et Jean
Cablé se retrouva
seul, avec son violon,
au sommet d'un sapin
d'où il eut grand
mal à descendre.
Il s'orienta et reconnut
qu'il était sur
la crête qui domine
Réhaupal, au-dessus
de la pittoresque fin
de vallée qu'on
appelle, à bon
droit, Le Trou de l'Enfer.
Il dut rentrer chez
lui à pied. Et
pour se consoler il
entreprit de décompter
son salaire, il ne trouva
plus, au fond de sa
poche, qu'un amas de
feuilles mortes. Ainsi
s'était transmuée
la grasse poignée
d'écus que lui
avait remise le Roi
du mensonge et de la
faussetai.
Document fourni par
André Daniel.
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| Histoire
de la création de
l'église de Réhaupal |
Avant 1600 la vie religieuse
de notre région
était organisée
autour de l'église
mère de Champ
Le Duc divisée
en annexe : Belmont,
Granges, Jussarupt et
La Chapelle. D'autres
églises existaient
mais elles n'avaient
pas de curé titulaire,
elles étaient
desservis par les curés
annexes. Saint-Jean
était desservi
par le curé de
Jussarupt et Champdray
par celui de Grangres.
Le vilage de REHAUPAL
dépendait de
l'église de Champdray.
En 1669, sous l'impulsion
de Marchal, curé
de Sainte Marie aux
Mines mais natif de
Champdray, les habitants
de Champdray et de Réhaupal
obtiennent de l'évêque
de Toul et des abbesses
de Remiremont la création
de la paroisse de Champdray
avec MARCHAL comme premier
curé. La paroisse
de Tholy appelée
à l'époque
Saint-Joseph, avait
été créee
4 ans plus tôt,
soit en 1664.
En 1715, après
des années de
combat les paroissiens
de Tendon obtiennent
la création de
leur paroisse qui jusqu'à
cette date faisait partie
de la paroisse de Docelles
comme précédemment
le Tholy.
En 1723, à leur
tout les paroissiens
de REHAUPAL demandent
à l'évêque
de Toul l'autorisation
de construire à
leur frais une église,
tout en précisant
bien que cette église
n'aurait pas le nom
de paroisse mais dépendrait
toujours du curé
de Champdray, l'abbé
MALLET, successeur de
l'abbé JOLICORPS,
lui-même successeur
de l'abbé MARCHAL,
premier curé
de Champdray.
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| Pour
mieux connaître notre
canton |
- LES ARRENTES : désigneraient
un ensemble de maisons
éparses, dispersées,
errantes en quelque
sorte.
- AUMONTZEY : montzey
signifirait tout simplement
un petit mont.
- BARBEY-SEROUX : tiendrait
naturellement son nom
du ruisseau le BARBA;
il n'y a pas d'explication
pour SEROUX.
- CHAMPDRAY : voudrait
dire "champ droit"
ou plat, par rapport
aux montagnes voisines.
- CORCIEUX : viendrait
du latin "corsicula"
ou coursicula, c'est
à dire petite
ferme.
- GERBEPAL: viendrait
de PAL, déformation
de "patis"
ou champ de pâture
et d'un nom propre Gerber.
Il signifirait donc
"le champ de Gerber"
(NB : on peut aussi
rapprocher PAL du latin
"palus" qui
signifie "marais",
ce qui ne serait pas
sans rapport avec le
nom de "forfelets"
qu'on donne aux habitants,
comme d'ailleurs à
ceux de CORCIEUX, et
qui est à rapprocher
des Feux Follets produits
par les marécages.)
- GRANGES : le nom de
GRANGES ne nécessite
pas de grandes explications.
- HERPELMONT : signifirait
le mont dur ou âpre.
- JUSSARUPT : indiquerait
que le village se trouve
"juste sur le ruisseau".
- LA CHAPELLE : faisait
partie de la "juration
de La Chapelle"
dont les habitants devaient
payer des droits spéciaux
pour faire pâturer
leur bétail.
- LA HOUSSIERE : tiendrait
son nom du houx.
- REHAUPAL : désignerait
par sa terminaison un
"pâtis"
ou champ de pâture
(ou un marais?). Mais
il y a une hésitation
sur la signification
de REHAU : s'agit-il
d'un nom de personne
ou bien viendrait-il
du patois ROHHEL, ROHHE,
ruisseau? Le ruisseau
du pâtis?
- VIENVILLE : voudrait
dire "vieille ville"
ce qui pourrait indiquer
qu'il s'agit d'un des
lieux d'habitat les
plus anciens.
- VOLOGNE : viendrait
du nom du jonc cotonneux,
appelé en français
linaigrette, herbe à
coton, minons et en
alsacien wollgrass mattenvolle.
On le trouvait en abondance
dans les feignes et
il servait pour les
couchettes d'enfants,
pour rembourrer les
sièges, feuter
les gants et les chaussons.
Avec les filaments on
fabriquait des mèches
à lampes pour
remplacer l'amadou.
Ainsi VOLOGNE viendrait
de WOLLE (laine).
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Présentation de
l'Auberge du Haut Jardin
| Restaurant
| Hébergement
| Loisirs
| Plan
d'accès | Plan
du site
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